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vendredi 10 mars 2017

La Passion du Japon - Kawaii !

Je suis
vraiment
vraiment
vraiment
vraiment
(X 10 000)
désolée.
Je m'excuse
auprès de la lectrice
qui m'avait demandé
du vocabulaire mais
je n'ai pas réussi
à trouver un seul site
de traduction japonaise
qui pourrai mettre
la prononciation
française.
C'est-à dire
sans les signes japonais.
Il n'y aura donc pas
d'article sur le vocabulaire.
Désoléééééée mais
si vous voulez apprendre le
japonais, trouvez-vous
une bonne méthode de japonais.

Donc à la place....
(encore désolée cet
article ne sera pas
bien long)


Kawaii ! (>o<)


Kawaii signifie mignon. C'est un peu l'équivalent japonais de ''cute''.

Kawaii est principalement utilisé pour des personnages de mangas ou d'anime aux grands yeux ou pour désigner un objet mignon. Le kawaii est aussi un style de vêtements et une façon d'être.

Tout ce qui est kawaii est coloré et très souvent, petit. Il n'est pas rare d'entendre des otaku du Japon utiliser ce mot.

Vous vous rendrez compte que beaucoup de choses qui nous entourent sont kawaii... :


Par exemple, le très connu Pikachu est un modèle de kawaii.



Kirby aussi...



Une tenue kawaii

Et même du... Nutella.




Voili voilou !
C'est tout pour aujourd'hui !
Sayonara !

Nadeshiko Ogura

dimanche 12 février 2017

Purple World - IV

IV

Un deuil fut organisé pour la mort de Beatriz. Tous les Anormaux présentèrent leurs condoléances à Faza qui était désormais orpheline. Son père avait été tué par ZAKOP trois ans après l'apparition de l'effroyable maladie.
Le père de Jules et Julio lui proposa de venir vivre chez eux pour le temps qu'elle souhaitait. Ce qu'elle refusa. Elle voulait être seule et réfléchir. Qu'allait-elle faire maintenant ? Qui avait tué sa mère ? Elle connaissait tout le monde et avait confiance en eux. Alors qui ? Un humain descendu d'un des vaisseaux ? Non, impossible. Il n'aurait pas pu toucher le sol. Et qu'est-ce que ça lui aurait apporté ?
Quand elle rentra chez elle, son premier réflexe fut de demander : « Qu'est-ce qu'on mange ce soir, m'man ? ». Elle ne reçut pas de réponse. Alors, elle prit connaissance de l'effroyable vérité; sa mère était bel et bien morte. Faza se mit à pleurer, autant de rage que de tristesse. Elle pleura toutes les larmes de son corps.
Pleurer la fatigua énormément. Alors elle s'endormit.

Quand elle se réveilla, la chaise sur laquelle s'était endormie Faza était en feu. Elle se leva à une vitesse incroyable, par peur d'être brûlée. Comment cette chaise avait-elle pu se mettre en feu ? Quelqu'un l'avait-elle allumée alors que Faza dormait dessus ? Un... attentat à sa vie ? C'était tout bonnement impossible, à l'heure qu'il est, la jeune fille serait déjà décédée brûlée ! Décidément, cette journée s'avérait pleine de mystères...
L'adolescente alla chercher un seau et le rempli d'eau. Quand elle le reversa sur la chaise en feu, ce dernier ne s'éteignit pas. Elle répéta l'opération plusieurs fois mais le résultat était toujours le même : le feu continuait à brûler malgré les vingt litres d'eau que Faza avait utilisés pour atténuer le feu. « Ces flammes ne sont décidément pas normales... », pensa la jeune fille. Il était vrai que depuis le début de « l'incendie » deux phénomènes n'avait pas échappés à Faza : logiquement, tout objet de bois ayant été sous le feu depuis plus de cinquante minutes (voir même plus) aurait été réduit en cendres, et, d'autant plus étrange, les flammes étaient bleues !

Faza tenta quelque chose que personne n'aurait osé. Elle mit sa main au feu. Elle s'attendit à ce que le feu la brûle, la fasse souffrir, mais non. Ces flammes étaient d'une douce tiédeur, bienveillantes et apaisantes. Comme si elles voulaient la réconforter. Alors, l'adolescente s'assit sur la chaise et se laissa envelopper par ce feu si agréable, si doux. Puis elle se rendormit. De toute manière, que pouvait-elle faire d'autre ? Pleurer ? Se lamenter sur son triste sort ? Non. Il valait mieux dormir que souffrir.

Souffrir ?
Faza ne se doutait pas que dormir était bien pire que souffrir. Bien pire...

A Suivre...

Nadeshiko Ogura
N. O

vendredi 10 février 2017

La Passion du Japon - Le Daruma

Avant de commencer,
je voudrais remercier
une lectrice de
La Passion du Japon
qui m'a conseillé un thème
pour ce documentaire
(du vocabulaire).
Malheureusement,
ce sera pour la
prochaine fois car j'avais
déjà prévu une rubrique
sur le Daruma.
En tout cas,
merci beaucoup !
Vos messages me font très plaisir !
(même s'il n'y en a eu que deux)
Ils m'encouragent et me donnent la pêche !

Arigato gozaimasu !
(merci beaucoup !)


Le Daruma

Un Daruma est un porte-bonheur japonais servant à faire des vœux (richesse, santé, gloire...).

Daruma a été inspiré par Bodhidharma, un moine bouddhiste du cinquième siècle.
Les Daruma se trouvent dans les temples bouddhistes. On peut acheter les petits Daruma (15 cm) pour 1000 yens (ce qui correspond à environ 8,30€) et les plus grands (60 cm) pour 10 000 yens (ce qui correspond à environ 80€).

Le Daruma est une figurine essentiellement rouge, blanche et dorée à visage humain. Elle porte une moustache et d'épais sourcils noirs ce qui représente la grue et la tortue, symboles de longévité. Le nom de la personne qui fait un vœu peut être marqué sur le ventre du Daruma.

Lorsque on les achètent, les yeux sont blancs; ils n'ont pas de pupilles. Quand on peint la première pupille, avec de la peinture noire, cela symbolise un vœu. Si le vœu est réalisé, on peint le second œil.
Quand le vœu est réalisé, on ramène le Daruma au temple où on l'a acheté, où il sera brûlé avec d'autres Daruma.

Il est interdit de posséder plusieurs Daruma à la fois !
Résultats de recherche d'images pour « daruma »
« Evolution » du Daruma



Résultats de recherche d'images pour « daruma »
Daruma qui vont être brûlés



Comme promis
le mois prochain
du vocabulaire !


Voili voilou !
C'est tout pour aujourd'hui !
Sayonara !

Nadeshiko Ogura

mardi 7 février 2017

L'Ecole aux Milles Pouvoirs - Chapitre IX

IX – Étranges souvenirs



Lorsque Diane se réveilla, elle n'était plus sur '' le lieu du crime ''. Le lieu où elle avait tué pour la première fois de sa vie. La jeune fille se trouvait à l'infirmerie de l'Académie. Puis elle de rendit compte qu'elle était attachée, clouée au lit par des bracelets de fer. Comme dans les films où des personnages fous ou très mal en point gigotaient sur leur civière en essayant de se défaire de l'emprise des bracelets et hurlaient de toute leur force.
C'est ce qu'elle fit. Elle gigota dans tout les sens et hurla. Personne ne vint. Enfin, au bout de quelques minutes, elle entendit des chuchotements puis des gloussements dans le couloir à côté de l'infirmerie.
Une femme dont le visage était à moitié caché par un masque de chirurgien entra dans la pièce où se trouvait Diane. Elle ne dit rien, même pas un « bonjour », ce qui était légèrement inquiétant. Par contre ce qu'elle tenait dans la main gauche terrorisait nettement plus l'adolescente. Une seringue large de plusieurs centimètres de diamètre et longue d'une vingtaine de centimètres.
Diane ravala un cri de terreur. La femme approcha la seringue de la tempe droite de la jeune fille. Diane se mordit les lèvres. Elle ne voulait pas pleurer mais c'était plus fort qu'elle. N'importe qui dans cette situation pleurerait toutes les larmes de son corps.
Soudain la femme éclata de rire, mais pas d'un rire diabolique contrairement à ce que l'on pourrait penser. Elle riait d'un rire franc et sonore. Diane se sentit légèrement vexée. En quoi était-ce drôle de voir une fille pleurer de peur ?
La femme retira son masque et le visage que découvrit Diane ne la ravit pas du tout.
  • Qu'est-ce que tu fous là ?, demanda l'adolescente avec méchanceté
  • Hé ho ! Je te sauve la vie et tu ne me dis même pas merci !, s'exclama Jaane
  • Je ne vois pas pourquoi je devrais remercier la fille que je hais le plus au monde.
  • On ne s'est parlé qu'une seule fois, je te signale.
  • Ça ma suffit pour comprendre que t'étais le genre de fille que je déteste. Et tu as failli me traiter de pétasse.
  • Rholàlà... T'as mauvais caractère toi, hein ? Bon, on aurait pas autre chose à faire ? Comme te faire évader d'ici avant que quelqu'un te dissèque ?
Jaane aida Diane à se lever puis elles sortirent part la fenêtre.
  • Comment t'as fait pour me trouver ?, interrogea Diane
  • Tout le monde parle de toi en ce moment. Et tout le monde sait où tu es. Il y a même des personnes qui ont essayé de rentrer dans l'infirmerie de force pour te tuer en prétendant que c'était le seul moyen pour que tu arrêtes d'assassiner. Tu es considérée comme LA personne à ne surtout pas approcher si tu ne veux pas mourir.
  • C'est cool comme réputation !
Les jeunes filles se dirigeaient vers le dortoir pour filles. Prise de panique, Diane stoppa net ça marche :
  • On va quand même pas aller là-dedans ? Tout le monde va croire que je suis venue les tuer.
  • T'en fait pas. On a tout prévu avec Brume., souligna Jaane Tu vas aller dans sa chambre jusqu'à...
  • Jusqu'à quoi ? Jusqu'à se qu'on me trouve ?
Grand silence.
- Ben, en fait, on a pas prévu de suite., fit Jaane, gênée
Diane soupira :
  • Ok. Merci. Je crois que je vais me débrouiller toute seule.
Puis elle s'en alla en courant et disparu dans la petite forêt de l'Académie Peach-Pouv.

Au bout, de quelques minutes de course effrénée, inquiète que Jaane la rattrape, Diane se permit une petite pause en s'asseyant sur un tronc d'arbre mort. « A croire que la seule chose dont je suis destinée est la mort », pensa-t-elle.
Une goutte de pluie s'écrasa sur le dos de sa main. Puis deux. Puis trois. Un orage éclata. L'adolescente frissonna; elle en avait très peur.
La tunique blanche qu'on avait dû lui passer à l'infirmerie pendant son sommeil était trempée, ce qui lui valut un éternuement.
Elle entendit des bruits de pas. Des pas qui écrasaient les feuilles mortes. Puis des voix. Des voix de filles et de garçons. Elle se cacha derrière un tronc (vivant cette fois) et écouta leur conversation :
  • Hé ! T'as entendu ? La fille qu'a tué Alex. Parait qu'elle s'est évadée de l'infirmerie., disait l'un
  • Ouais. Moi, si j'la vois, j'lui ferai passer un sale quart d'heure et je la ramènerai chez le proviseur., disait l'autre
  • T'es malade, mec ? Cette fille, elle va te tuer sur-le-champ !
  • Nan, j'pense pas. Elle maitrise pas encore ses pouvoirs. Ça marche qu'une fois sur deux.
  • Mouais. Comment elle s'appelle déjà ?, demanda une lycéenne aux mèches argentées
  • Je ne sais plus... en tout cas, tout le monde l'appelle '' Angel to the Death '' parce qu'il paraît qu'elle a un visage d'ange., précisa une autre lycéenne
  • Alors ce surnom lui va comme un gant !, s'écria un collégien


A bientôt pour la suite...

Nadeshiko Ogura

jeudi 26 janvier 2017

La petite Sirène eet la bête chap3


Bon, c'est bien beau, les descriptions de tout ce petit monde, mais, au bout d'un moment, il va falloir que notre histoire démarre, sinon c'est pas drôle. Nous disons donc trois couples complètement tarés + une bête et une sirène= une histoire complètement déjantée. C'est partiiiiii !!!!!

Un jour, la petite sirène se rendit chez Luc et Lucette pour l'anniversaire de Luc. Elle arriva devant la porte avec son cadeau, elle sonna à la porte et attendit. Attendit encore... et encore... et encore... et encore... et … bref vous avez compris. Comme personne ne répondait, elle entra.

-Il y a quelqu'un ?

-...

-Wouhou !?

-...

elle avanca dans le salon et leva les yeux. Et là ! Horreur ! Prise d'un élan d'effroi effroyablement effroyable, elle sortit en sortant du salon par la fenêtre, qui était-inutile de le préciser- fenêtrement fenêtrable.Elle tomba sur le sol qui était durissimement dur. Du coup, elle se fit malheureusement mal. Elle poussa un « AÏE » de douleur (ben oui, forcément, vous ne pensiez quand même pas qu'elle allait pousser un AÏE de malheur, ça n'existe pas, voyons!!!)

Bref, hihihihihihihihihihihi, j'arrête de me moquer d'elle, promis. LOL.=)

Donc, elle se releva, retourna dans le salon (par la porte, pas par la fenêtre, elle est pas débile quand même!!). Là, elle leva les yeux vers le plafond (pourquoi, j'en sais rien, elle est un peu dérangée) et poussa un cri d'horreur (Elle a déjà donné pour le cri d'effroi effroyablement effroyable, et c'est dur à reproduire....). Au plafond, il y avait...


La suite, la prochaine fois...
N'oubliez pas, vous pouvez nous envoyer des idées de personnages de contes connus(ou pas) que nous mettrons (ou pas) dans cette histoire (ou dans d'autres histoires) à l'adresse e-mail suivante:
Larencontredeshistoires@gmail.com

dimanche 15 janvier 2017

Le blog converti en site internet !!!!

Bonjour à toutes et à tous.
Suite à la nouvelle année 2017,
notre blog a été converti en site internet.
Et oui !
Ce site n'est pas encore terminé, il est en cours de construction (depuis déjà plusieurs mois) 

Nous vous préviendrons lorsque il sera entièrement terminé.

Pour y accéder, cliquez sur le lien suivant :

Ou alors, allez dans la rubrique « Calendrier de l'avent »,
cliquez sur « Calendrier de l'avent 2016 » et cliquez sur « 31 ».

Sur-ce, nous vous laissons découvrir le site tout neuf,
et vous remercions de suivre notre blog.


L'équipe du blog.

L'Ecole aux Milles Pouvoirs - Chapitre VIII

VIII – La vérité


Mars 1866


Un homme entièrement vêtu de vert s'approcha d'un orphelinat et y entra. Il demanda à une des religieuses qui s'en occupait :
  • Amenez ici tous les enfants qui logent dans cette orphelinat, s'il vous plait, ma sœur.
  • Bien, monsieur.
L'homme attendit quelques minutes. Enfin la religieuse revint avec environ trente enfants.
L'homme les détailla un à un, examina leurs cheveux et dit en désignant trois filles et deux garçons :
  • Je prend ces cinq là.
  • Ce n'est pas du bétail, monsieur. Il faut remplir et signer plusieurs papiers., s'insurgea la bonne sœur
  • Et bien, apportez les moi !
  • Bien. Ernest, Félicien, Mariette, Anne et Madeleine, allez faire vos affaires !
Les cinq enfants partirent en courant, heureux d'être enfin adoptés.

Une heure après, l'homme et les enfants s'en allèrent de l'orphelinat, non sans larmes et embrassades. L'homme vêtu de vert appela un fiacre et ils y montèrent.
  • Amenez-moi à la place de l'Enjeu, mon brave., dit l'homme au cocher
Pendant le trajet, l'homme se présenta aux enfants :
  • Je m'appelle James Frizen et je suis anglais. Je me suis installé en France il y a deux ans. A partir de ce jour je serais votre tuteur. Surtout n'ayez pas peur de moi, je ne veux que votre bien.
  • Où c'est qu'on va ?, demanda la plus jeune des cinq
  • Je vous amènent dans une école où vous pourrez apprendre à lire, à écrire et à compter. Et surtout pour apprendre à maitriser votre pouvoir car vous vous êtes bien rendus compte que quelque chose n'allai pas chez vous, n'est-ce pas ?
Les enfants hochèrent la tête.

Une heure plus tard, le fiacre s'arrêta devant une grande grille dorée. Derrière cette clôture, des arbres, des parterres de fleurs et... de gigantesques bâtisses.
  • Descendez les enfants ! Nous sommes arrivés dans votre nouveau chez vous !, s'exclama Frizen
Après avoir récupéré les bagages et donné l'argent au cocher, ils entrèrent dans l'énorme propriété. Quelques enfants et professeurs vénèrent les accueillir.
  • Suivez-moi, dit James Frizen aux cinq nouveaux venus. Je vais vous trouver des uniformes à votre taille. Ensuite vous pourrez visiter les lieux.
  • Combien y a t-il d'élèves ici ?, interrogea un adolescent
  • Environ une centaine.
  • Ah. Et ils ont tous un pouvoir comme nous ?
  • Bien sûr.
Ils continuèrent de marcher.
  • Comment vous savez qu'on a des pouvoirs ?, demanda une fillette
  • Grâce à vos cheveux. Vous avez des mèches différentes de votre couleur de cheveux d'origine.

A bientôt pour la suite !

Nadeshiko Ogura

samedi 14 janvier 2017

Astra Mora chapitre 21

Astra Mora.



Chapitre 21
Nikaji ,
ou comment penser
manger un bon repas
et se retrouver en train
d'éponger le sol .


« Nikaji, à taaaaable !
-Oui Jason, j'arrive !!! »
Cela fait maintenant 3 mois que je vis avec Jason, le frère d'Astra. Nous avons étés obligés de nous cacher (Un peu comme Anne Franck mais pas tout à fait....) dans une petite grotte souterraine, sous …...La Tour de Pise, oui, vous avez bien entendu. Nous avons étés poursuivis par l'énoooorme aragne de maénie, et nous avons pris un billet pour l'avion qui partait le plus rapidement possible. Un avion en destination de Rome, capitale italienne . Super. Nous qui habitions dans une petite ville de Bretagne, en France. L'aragne n'a pas pu nous suivre. Elle ne sait ni nager, ni voler, heureusement pour nous !!!! Je pense souvent à Astra. Comment va-t-elle ? Et puis ses parents, ses grands-parents ? Ses amis ?
" Nikaji, je vais manger ta part si tu ne depêche pas !!!!!
-Oui , oui, j'arrive. »

Je me dirige vers la cuisine, et, au moment où mon champ de vision arrive au niveau de l'encadrement de la porte, je vois Jason, appuyé contre le mur, en train de cracher du sang. 

vendredi 13 janvier 2017

La Passion du Japon - Le Maneki-neko



Avant de commencer cet article,
je tiens à vous dire,
chers lecteurs et lectrices,
que La Passion du Japon
sera désormais un mensuel
qui paraitra le vendredi
de ma semaine de publication.


 
Le Maneki-neko


Origine du mot -
Maneki (du verbe maneku) – Inviter
Et si vous êtes un fan du Japon, vous savez peut-être déjà que neko signifie chat.

A quoi sert-il ?

Le maneki-neko est très souvent installé devant la porte ou la devanture d'une boutique, d'un restaurant et même posé près des caisses des super-marchés.
Sa patte gauche effectue un mouvement continu qui part de l'avant pour aller vers l'arrière. Cela signifie qu'il vous invite à venir dans le magasin qui s'en sert. Ce geste est inspiré d'un chat qui se nettoie l'oreille.
Ce porte-bonheur sert attirer la fortune (représentée par la patte droite).

Il existe aussi des maneki-neko levant les deux pattes voir les quatre.

Si jamais vous avez déjà vu un maneki-neko basique, vous avez peut-être remarqué que l'on dirait plutôt qu'il dit ''au revoir''. Cela vient des différences de gestes utilisés en Europe.

Le maneki-neko traditionnel est soit en porcelaine soit en céramique. On les trouvent surtout en plastique.




La prochaine fois,
un autre porte-bonheur
occupera cet article...

Voili voilou !
C'est tout pour aujourd'hui !
Sayonara !

Nadeshiko Ogura


mardi 10 janvier 2017

Purple World - Chapitre III

III

Comme leur nom l'indique, les Anormaux ne sont pas normaux car ce sont les seuls êtres au monde capable de maitriser les éléments : L'Eau, Le Feu, L'Air et La Terre. Leur corps contient des particules inhabituelles dans un corps humain normal. Et ces particules sont à l'origine de leur survie sur la Terre lors de l'épidémie ZAKOP.
Les Anormaux peuvent acquérir ces éléments quand un sentiment d'une force incroyable les envahit. L'Eau pour la tristesse, Le Feu pour la colère, L'Air pour un soulagement, La Terre pour la joie. L'Air est l'élément que tous les Anormaux ont au moins acquis. Avoir Les Quatre Éléments était une chose bien rare. Car cela signifiait que l'on avait eu une vie dure. La seule et unique personne qui avait acquis Les Quatre Éléments avait connu l'époque où ZAKOP se manifesta pour la première fois. Pourtant plusieurs autres personnes avait connu cette époque.

C'est ce qui arriva à Faza quand elle vit sa mère allongée et sans vie. La colère et la tristesse l'envahirent.

Il y a quelques années de cela, La Terre avait envahit le corps de Faza quand Julio lui parla pour la première fois.

La jeune fille avait aussi acquit L'Air quand on lui dit qu'elle n'était pas atteinte pas une maladie grave que tous les Anormaux redoutait.

Le Feu et L'Eau sont très difficile à obtenir.
Et pourtant...
Et pourtant ce jour-là, l'adolescente fut submergée par L'Eau et Le Feu.
C'était arrivé.
La deuxième personne capable de maitriser Les Quatre Éléments était née.


A Suivre...

Nadeshiko Ogura
N. O


samedi 17 décembre 2016

Vacances

Salut les lecteurs!
Je vous annonce:


LES VACANCES DU BLOG !!!

 

Eh oui, ça y est les vacances sont arrivées.

 Nous reprendrons les publications dans la semaine du Mardi 3 Janvier avec une petite, non grosse, non ENOOOOOOOOOORRRMMME surprise.

Alors soyez au rendez-vous.

 

Bye!!!

 

Nanass Girl pour l'équipe du blog

mardi 13 décembre 2016

L'Ecole aux Milles Pouvoirs - Chapitre VII

VII – Une journée de cours pas comme les autres


Le lendemain matin, Diane fut réveillée par un hurlement. Elle se redressa net sur son matelas et regarda autour d'elle.
Brume était debout sur son lit et tremblait comme une feuille.
  • Qu'est-ce qui se passe ?, interrogea Diane d'une voix endormie
  • Une... une araignée énorme s'est cachée sous mon lit !, répondit son amie
  • Sans blague ? Toi, la fille qui n'a peur de rien, qui prend tout le monde de haut, perd ses moyens devant une petite araignée ?
  • Elle... elle n'est pas si petite que ça ! Je viens de te dire qu'elle est énorme !!
  • Ok, ok... On va voir ça...
Diane se mit à quatre pattes sous le lit et s'exclama :
  • Ah oui ! C'est un beau morceau qu'on a là ! Elle doit faire au moins cinq millimètres !
  • C'est pas drôle., ronchonna Brume
Diane ressortit avec l'araignée dans sa main.
  • Tu veux la voir ? Elle est magnifique !
  • NON !!! Débarrasse moi d'elle, plutôt !
Diane fit tomber l'araignée sur le sol et l'écrasa avec un livre.
  • MAIS T'ES PAS BIEN ?! C'EST MON LIVRE PREFERE !!!, hurla Brume
  • Toi, t'es jamais contente., se contenta de dire Diane en haussant les épaules

En sortant de la chambre de Brume, les deux jeunes filles se rendirent compte que le dortoir pour filles était désert. Probablement parce que toutes les filles avaient peur de Diane.
  • On mange tout le temps au réfectoire ?, questionna Diane à son amie. Même au p'tit-dèj' ?
  • Oui.
  • Pffffff... Je vais devoir me coltiner le regard de tout le monde !
Brume soupira.
  • Il n'y a que ça qui te tracasse ? Je te signale que d'après la prophétie, tu vas tuer tout le monde et toi tu penses à ta petite personne que tout le monde va regarder bizarrement ! Je rêve !
Et Brume s'en alla d'un pas rageur.
« Génial ! », pensa Diane. « Il ne manquait plus que ça ! »
L'adolescente choisi finalement de prendre une barre de céréales et une briquette de jus de pomme dans un distributeur et de la manger dans un coin.
Elle trouva un banc et s'y assit. Après quelques minutes de dégustation un garçon qui devait être en seconde se planta devant elle.
  • Hé, toi. T'es qui ? J'tai jamais vue dans le coin. T'es nouvelle ?, aboya-t-il
  • Oui., répondit Diane
  • Et ben, vire de là. C'est mon banc, à moi et mes potes !
La jeune fille sentit la colère monter en elle. D'habitude, personne ne venait lui chercher des noises car tout le monde savait que quand elle s'énervait, ça pouvait causer de gros dégâts.
  • Figure toi que ce banc n'appartient à personne. Ni à toi ni à moi. Ni à tes petits copains.
  • Vous avez vu comment elle me parle, les gars ?
Ses amis hochèrent la tête. L'un d'eux proposa :
  • Tu pourrais lui filer un de tes crochets du droit ! Mais en même temps, se serait dommage d'abîmer un si joli visage...
  • Qu'est ce qu'on fait alors ?, demanda le garçon
Tous ses amis hurlèrent : « LE CROCHET ! LE CROCHET ! »
Diane soupira et se leva, essayant de contenir sa colère. Elle voulu s'en aller. Mais le garçon de seconde l'attrapa par le bras et lui dit :
  • T'as entendu ? Tu vas le regretter !
Le garçon commença à lever sa main pour la frapper quand soudain il s'abattit par terre, les pupilles révulsées, le teint blanc.
Ses amis crièrent d'effroi. Et ils comprirent.
La jeune fille qu'ils voulaient attaquer était celle de la prophétie. Celle qui allait tous les tuer.



A bientôt pour la suite !

Nadeshiko Ogura